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Une journée inoubliable



 
 

Des centaines de personnes venues des quatre coins de la Belgique
,le dimanche  22 octobre 2002 salle de l’harmonie à Verviers,
pour un invité d’honneur hors du commun !

 
 


Le Père FRANCOIS BRUNE

 

 
 
 

Depuis 20 ans, il donne des conférences dans le monde entier, de Porto Rico à  l’Allemagne en passant par le Québec, la Nouvelle Calédonie, le Brésil et …Verviers. Ses recherches ont fait  l’objet de plusieurs ouvrages. Dont le best seller « Les morts nous parlent »  traduit en  sept langues. Ce livre bouleverse les conceptions, religieuses ou non, sur la mort. Rencontre  avec un ecclésiastique atypique. Un moment inoubliable.

 
 
 
 
 

Simplicité, gentillesse, enthousiasme et  légendaires baskets aux pieds  ne sont que quelques mots pour vous décrire le père François Brune. La trans- communication est la capacité de communiquer avec les morts, au moyen d’outils techniques modernes comme le magnétophone, le téléviseur,… Le père Brune est l’un des spécialistes de ce domaine de recherche. Cet intérêt lui est venu très tôt, au séminaire  des Carmes où il suivait des études de philosophie  et de théologie. C’est donc dans cet univers religieux qu’il a commencé à se consacrer aux phénomènes paranormaux. Entouré de  Joël Deprez (anesthésiste), Ch Vandebrouek (témoignage d’une NDE), Guy Vanderlinden (témoignage  d’une NDE, willy (témoin de signes après le décès de sa fille), nos invités ont soulevé des questionnements sur la possibilité de survivance de la « conscience » après la mort physique. Voici quelques extraits des questions / réponses entre le père François Brune et le public après sa conférence.

Racontez-nous le début de vos recherches...

Aux yeux de la science rationaliste dominante, nous venons du néant et nous retournons au néant. Ce n’est pas, heureusement, le point de vue de tout le monde... Je me suis toujours insurgé contre cette conception  matérialiste. Je n’étais pas non plus satisfait de la théologie que l’on m’avait enseignée, alors j’ai cherché ailleurs.  J’avais eu écho de témoignages  de personnes ayant vécus des expériences de mort imminente  (NDE) ou de communication  possible avec des défunts. Cela m’a incité à étudier les phénomènes de plus près. Voulant en avoir le cœur net, j’ai passé au crible  de mon cœur et de ma raison  les innombrables travaux  déjà publiés  dans ce domaine. Assez vite, je me suis rendu compte de la réalité  et de la fiabilité  des expériences de communication avec les morts  que l’on me relatait. Notamment en rencontrant des chercheurs et en participant moi - même à des expériences d’enregistrement de voix de défunts sur bande magnétique. Appelée TCI Trans-communication instrumentale.

Que dit l’église de vos recherches ?

J’ai toujours l’honneur d’appartenir à la Sainte Eglise catholique romaine. Je n’ai aucun problème avec le clergé, il me laisse une paix « pontificale », si j’ose dire!  Ils tiennent, simplement, à ce que précise que je n’ai pas de mission officielle. Mais reconnaissent que j’ai parfaitement le droit de m’intéresser au sujet. Je ne suis d’ailleurs pas le seul prêtre à me pencher sur ces phénomènes. J’ai été invité à plus de 25 congrès, de trans-communication,  en Italie  et à chaque fois plusieurs prêtres étaient présents.

Accepte-t-elle officiellement le contact avec l’au-delà ?

Pendant très longtemps l’Eglise  avait une extrême réticence sur le sujet, en grande partie manifestée par le clergé. Celui – ci  a beau avoir exprimé cette hostilité envers la communication avec les morts, les manifestations deviennent trop fréquentes  et les recherches bien avancées  pour encore s’y opposer. Depuis 1996, l’Eglise a décidé de ne plus interdire le dialogue avec les morts,  à condition que ce dialogue soit instauré dans un but scientifique ou religieux.

Quelle émotion avez- vous ressenti  face à ce genre de phénomène la première fois ?

Honnêtement, même les premières fois, cela ne m’a fait aucun choc. Cela m’a même paru plutôt normal car la vie dans l’au-delà ne fait aucun doute pour moi. Néanmoins, je pense que la découverte  que les morts peuvent communiquer  avec nous va entraîner, pour l’humanité toute entière, un bouleversement  sans précédent dans le domaine de la spiritualité. Je constate également, avec plaisir, un véritable intérêt  de scientifiques ouverts.   Bien sûr, il y aura toujours des rationalistes attardés. Vous savez, en France, on se dit cartésien. Mais cartésien pour certains veut dire : « bouché et fier de l’être » !

Comment peut-on être sûr que la voix enregistrée est une authentique voix paranormale ?

Comme je viens de vous le dire, les recherches évoluent et progressent. Il existe, aujourd’hui, des appareils assez sophistiqués qui permettent de mesurer le niveau de fréquence des voix. On constate que les voix paranormales n’ont pas de vibrations de cordes vocales. Ceci enlève toute possibilité de fraude possible.

N’y a–t-il aucun danger  à appeler des  entités?

Tout contact avec l’au-delà n’est pas sans danger. On ne sait pas qui va entrer. Il arrive que des entités peu évoluées prennent la parole. Surtout en écriture automatique ou lors de la pratique du oui-ja (ou la méthode du verre retourné). Il faut donc  toujours  être prudent, garder son bon sens et sa lucidité. Et surtout, ne pas en faire une drogue, ni un jeu.

Lorsque l’on appelle un décédé, ne l’empêche t- on pas d’évoluer?

Tout dépend la façon dont on établit le contact, et la fréquence. Si c’est pour lui dire que nous acceptons son départ, cela ne le retient pas. Nous t’accompagnons pour aller vers la lumière. Nous t’aimons. C’est le genre de phrase à prononcer.

Le suicidé est- il aussi dans la lumière?

Quand quelqu’un se suicide, c’est généralement parce qu’il a beaucoup souffert. Des messages  que nous avons reçus expriment que les suicidés sont aussi accueillis dans la lumière. Ils sont tous dans l’amour. Parfois, il arrive qu’ils n’aient pas surmonté une épreuve. Ils leur restent alors une étape à franchir dans l’autre plan. Ce n’est pas une punition, c’est un chemin d’évolution qui doit se faire.

 
 
 
 
Cliquez sur Les photos du colloque d'octobre 2002 à la salle de l'harmonie à verviers


 
 

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